Le moins que l’on puisse dire, c’est que Scott Kirby a réussi à mettre United Airlines sur le devant de la scène depuis deux semaines. Sa proposition de fusion avec American Airlines pour créer un (encore plus) géant dans le ciel américain alimente les réflexions et la presse. Surprenante, osée, cette « vision ambitieuse et audacieuse » a tenté de faire vibrer la fibre patriotique de l’administration Trump en défendant un projet de croissance et non de rationalisation, et de domination américaine sur le réseau international, quand 65 % des sièges long-courrier aux Etats-Unis sont proposés par des compagnies étrangères.
Robert Isom, le PDG d’American Airlines, a brutalement mis fin aux spéculations en refusant publiquement l’idée. Quand bien même il aurait été enclin à la considérer, les obstacles à sa mise en œuvre étaient tels que le projet était irréaliste.
China Southern va acquérir 137 nouveaux Airbus de la famille A320neo
Les commandes chinoises d'avions commerciaux se succèdent chez Airbus. La compagnie cantonnaise China Southern Airlines...









