Le moins que l’on puisse dire, c’est que Scott Kirby a réussi à mettre United Airlines sur le devant de la scène depuis deux semaines. Sa proposition de fusion avec American Airlines pour créer un (encore plus) géant dans le ciel américain alimente les réflexions et la presse. Surprenante, osée, cette « vision ambitieuse et audacieuse » a tenté de faire vibrer la fibre patriotique de l’administration Trump en défendant un projet de croissance et non de rationalisation, et de domination américaine sur le réseau international, quand 65 % des sièges long-courrier aux Etats-Unis sont proposés par des compagnies étrangères.
Robert Isom, le PDG d’American Airlines, a brutalement mis fin aux spéculations en refusant publiquement l’idée. Quand bien même il aurait été enclin à la considérer, les obstacles à sa mise en œuvre étaient tels que le projet était irréaliste.
airBaltic creuse ses pertes au premier trimestre, sa flotte d’A220 désormais pleinement opérationnelle
La compagnie lettone airBaltic a publié des résultats contrastés pour le premier trimestre, marqués par...









