Selon les informations de l’agence Bloomberg, reprises par Reuters, l’administration chinoise aurait traîné à délivrer certaines autorisations permettant à Airbus de livrer ses appareils dans le pays ces derniers mois. Cette lenteur aurait eu pour objectif de pousser l’agence européenne pour la sécurité aérienne (EASA) à accélérer sur le dossier de la certification du C919 de COMAC.
Airbus avait évoqué un retard dans la délivrance de ces autorisations, ayant joué un rôle mineur et ponctuel dans la baisse des livraisons au premier trimestre. Le retard aurait touché une vingtaine d’appareils.
L’EASA a commencé les vols d’évaluation du C919 au début de l’année mais a indiqué que la certification pourrait prendre entre trois et cinq ans.








