Dassault Aviation a fait état de résultats solides pour le premier semestre 2026, avec un chiffre d’affaires ajusté de 4,157 milliards d’euros, en hausse de 46% sur un an. Le groupe a dégagé un résultat opérationnel ajusté de 330 millions d’euros et un résultat net ajusté de 496 millions d’euros, confirmant la bonne tenue de l’activité, notamment dans la défense.
L’avionneur de Saint-Cloud a ainsi livré 12 Rafale sur les 6 premiers mois de l’année, dont 10 à l’export, ainsi que 13 appareils de la gamme Falcon.
Sur le semestre, les prises de commandes ont atteint 2,878 milliards d’euros, contre 8,075 milliards un an plus tôt, une comparaison évidemment pénalisée par les Rafale inscrits au carnet l’année dernière (26 Rafale Marine pour l’Indian Navy).
L’aviation d’affaires a par ailleurs connu une belle embellie sur le semestre avec 23 prises de commandes de Falcon (contre seulement 8 à la même période l’année dernière), pour une valeur de 1,9 milliards d’euros.
Le backlog s’établit désormais à 208 avions de combat Rafale restant à livrer au 30 juin, dont 43 pour la France et à 83 jets d’affaires Falcon. Le groupe confirme ses objectifs annuels, avec une montée en cadence attendue des livraisons Rafale et Falcon sur l’ensemble de l’exercice (40 Falcon et 28 Rafale).
Éric Trappier, le PDG de l’avionneur a pris acte de la récente feuille de route conclue le 13 juillet qui prévoie l’acquisition par l’Ukraine de 16 Rafale, même si les modalités de cet accord restent encore bien flous au regard des premières livraisons annoncées pour 2028-2029 …










