Leader de la Patrouille de France pour son 25ème anniversaire en 1978, le général Marc Amberg a transmis sa passion de l’aéronautique à ses fils, l’un leader de la PAF en 2004, l’autre employé par une entreprise aéronautique française. Une histoire de famille, une transmission de père en fils, un amour de l’aéronautique.
Marc Amberg s’engage dans l’armée de l’air en 1966, passe par l’Ecole de l’air de Salon de Provence afin d’être formé pour être pilote de chasse. Il passe par les écoles de Tours et de Cazaux, avant d’être affecté à Cambrai, puis à la PAF. Il repart ensuite à Nancy, à Paris et à Luxeuil, avec un détour par le désert, effectuant dix mois de mission pendant la guerre du Golfe en tant que responsable au sol des opérations. Après son retour et un poste de responsable des opérations, il rejoint une grande société aéronautique civile et militaire. Il vole sur Super Mystère, sur Mirage III, sur Jaguar et sur Mirage 2000 et bien sûr, sur Fouga Magister.
« Deux ans merveilleux », c’est ainsi que décrit le général Amberg son passage au sein de la Patrouille de France. « Une bande de copains » pour caractériser la relation qu’il entretient avec les huit autres pilotes à l’époque, entre 1976 et 1978. « On est un groupe et il faut qu’on s’entende très bien. C’est le contact qui m’a le plus marqué ». Et bien sûr, le plaisir de voler.
S’il n’y avait qu’un seul souvenir à retenir de son passage au sein de la PAF, « Nos 25 ans, ici, à Salon, à peu près là où nous sommes aujourd’hui, avec un grand soleil, de la chaleur et la foule ». Le général Amberg parle de la « responsabilité » et de la « fierté » d’être leader de la patrouille acrobatique, une fonction qu’il a aimé occuper.
Une passion qui a visiblement inspiré son fils Arnaud, passé lui aussi par la Patrouille en 2003 et 2004, lui aussi en tant que leader. Le père et le fils ont d’ailleurs volé ensemble sur Alphajet, le fils en place avant, le père à l’arrière. « C’est rare et c’est magnifique » se souvient Marc Amberg.
Quarante-sept années passées dans l’aéronautique, une passion restée intacte, le général Amberg conclut par ces mots en souriant : « Je repartirais bien ».








