C’est un peu comme si le secteur de l’aviation commerciale s’apprêtait à traverser une zone de turbulences en ciel clair. Sur la trajectoire de vol, l’horizon paraît dégagé, avec des besoins croissants en avions de ligne et une demande qui ne faiblit pas pour le transport aérien, au moins jusqu’à l’automne.
Mais la crise déclenchée au Moyen-Orient depuis le 28 février se prolonge et ses effets peuvent être dévastateurs. L’industrie aéronautique va aussi devoir amortir les chocs…









