En marge de la conférence de presse qui dévoilait les résultats financiers de Dassault Aviation ce jeudi 14 mars, son PDG Eric Trappier est revenu sur les opportunités internationales qui se présentaient actuellement pour le Rafale.
S’agissant de l’Inde tout d’abord, le mot d’ordre reste le même qu’auparavant : ça avance, les négociations suivent leur cours. Pas d’autre commentaire, si ce n’est que « le contexte est bon » et qu’Eric Trappier ne s’alarme pas outre mesure des délais, ajoutant « ça prendra du temps, c’est normal ». La signature définitive du contrat est toujours espérée pour l’année 2013.
Concernant le Canada, qui étudie actuellement ses options pour éventuellement sortir du programme F-35, l’industriel serait prêt à faire une campagne de promotion pour vendre le Rafale. « On est opportunistes » dit Eric Trappier, ajoutant que Dassault avait « d’autres atouts que Boeing », sans préciser lesquels.
Début mars, le gouvernement canadien a officiellement envoyé une demande d’engagement de l’industrie au consortium Eurofighter, à Dassault Aviation, à Boeing, à Saab et à Lockheed Martin pour leur demander de présenter leurs avions et leurs capacités opérationnelles effectives.
Enfin, Dassault Aviation est officiellement entré dans la compétition en Malaisie pour placer le Rafale. Cependant, le calendrier précis de l’appel d’offre doit encore être précisé, sans doute après les élections parlementaires qui doivent avoir lieu vers le mois de juin. Des Rafale de l’armée de l’air doivent toutefois accompagner la délégation de Dassault Aviation qui se rendra au salon LIMA (Langkawi, Malaisie) du 26 au 30 mars prochain.








