A peine libérée des investigations de l’Union Européenne, Lufthansa pourrait aller se soumettre à celles du DoT. Selon les révélations du Financial Times, la compagnie allemande et sa partenaire JetBlue envisageraient de déposer une demande dès le 31 août auprès du ministère des transports américain pour proposer des vols en partage de code.
Lufthansa détient déjà 19% de parts dans JetBlue depuis fin 2007. Lorsqu’elle a acquis cette participation, la compagnie allemande envisageait déjà d’approfondir sa collaboration avec la low-cost américaine sur le domaine opérationnel mais s’était bien gardée d’en révéler davantage.
Un accord de partage de code permettrait à Lufthansa de renforcer sa position dans le très convoité aéroport de New York JFK, voire d’en faire un hub. Jet Blue y est en effet basée. Elle se trouve même être la plus importante compagnie domestique de la plateforme, en conséquence de quoi elle détient une importante quantité de ses précieux créneaux.
La low-cost aurait également des avantages à tirer de ce nouveau rapprochement : il pourrait attirer plus de passagers sur les vols transatlantiques de ses partenaires, dont AerLingus fait partie.
