Bombardier nous avait prévenus : les réacteurs du CRJ 1000 seront les mêmes que ceux du CRJ 900. Mais General Electric, en confirmant l’information le 10 avril, a dévoilé qu’il s’agira en réalité de CF34-8C5A2, des dérivés du CF34, seul modèle de réacteur proposé sur l’appareil régional canadien.
Le CF34-8C5A2 aura la même poussée, de 14.510 livres, que son prédécesseur. Sa puissance au décollage sera en revanche nettement accrue. Ainsi, en conditions normales, elle gagnera 5%. Si le décollage se déroule dans un aéroport requérrant davantage de poussée de la part des réacteurs, par exemple en basse altitude, il pourra en fournir jusqu’à 3% de plus que le CF34-8C5 qui équipe le CRJ 900.
Pour gérer cette poussée additionnelle, le constructeur américain a apporté des modifications à son logiciel de contrôle. Il a surtout réalisé des changements structurels sur la turbine haute pression. Elle possède un meilleur revêtement sur les deux étages, des procédures de refroidissement optimisées et certaines modifications du design de la voilure.
Toutes ces transformations octroient une durée de vie accrue au réacteur et réduisent ses coûts d’exploitation de 3%. C’est pourquoi elles devraient devenir standard sur les autres moteurs de la famille. General Electric attend leur certification pour le début de l’année 2009.








