Les défaillances de la chaîne d’approvisionnement aéronautique ont été maintes fois dénoncées par l’IATA. Et l’association ne cesse d’appeler à une réaction de l’industrie, puisqu’elle estime que ces perturbations ont coûté au moins 11 milliards de dollars aux compagnies aériennes, en raison des surcoûts (carburant et MRO) entraînés par le maintien en service plus longtemps que prévu d’appareils voués à être retirés.
Mais elle ne se contente pas de démontrer et chiffrer les conséquences, elle cherche également des solutions. A l’occasion du premier symposium mondial sur la maintenance et l’ingénierie qu’elle a organisé à Madrid, elle a ainsi listé les pistes pour alléger la pression qui pèse sur les compagnies…









