Selon l’agence de presse Reuters, qui cite une information de la chaîne américaine NBC News, des missiles air-sol auraient été livrés aux opposants syriens. Ils auraient transité par la Turquie, dont le gouvernement souhaite de plus en plus ardemment le départ du dirigeant Bachar al-Assad.
Une information à prendre avec des pincettes, car non confirmée officiellement par quelque pays que ce soit. Les États-Unis, opposés à la fourniture d’armes aux rebelles syriens, n’aurait rien à voir dans cette histoire. Mais selon certaines sources gouvernementales américaines, le Qatar et l’Arabie Saoudite auraient plaidé pour la livraison d’armes à l’opposition. Il n’y a, à l’heure actuelle, aucune confirmation officielle, ni sur une livraison effective, ni sur le type de missile qui serait entré sur le territoire syrien.
Il pourrait s’agir de missiles « manpad » (pour man-portable air-defense systems), servant notamment à la destruction d’aéronefs volant à basse altitude, et plus particulièrement des hélicoptères. Rappelons que les opérations aériennes du régime syrien se sont intensifiées ces derniers jours, et plus particulièrement au-dessus de la ville d’Alep, des témoignages parlant du survol d’hélicoptères de combat et d’avions de chasse.








