Simplifier l’organisation, améliorer l’excellence opérationnelle et réduire les coûts, telles sont les raisons qui ont poussé Rolls-Royce à se réorganiser en cinq branches. Avec la disparition des divisions Aéronautique (Aerospace) et Terre et Mer (Land and Sea), le motoriste britannique comptera à partir du 1er janvier 2016 cinq divisions : Aéronautique civile (Civil Aerospace), Aéronautique de Défense (Defence Aerospace), Marine, Nucléaire (Nuclear) et Systèmes électriques (Power systems). Chaque division sera dirigée par un patron qui dépendra directement du CEO de Rolls-Royce, Warren East.
Ainsi, Eric Schulz, l’actuel patron des activités de moteurs d’avion long-courrier (Civil Large Engines – CLE) et moteurs d’avion régional et moyen-courrier (Civil Small and Medium Engines – CSME), dirigera la branche Aéronautique (Aerospace) qui englobera ces trois activités de moteurs civils. Côté Défense et Marine rien ne change, puisque ces deux branches gardent leur patron respectif, Chris Cholerton et Mikael Makinen. La division Nucléaire, elle, accueille un nouveau chef en la personne de Harry Holt, actuellement directeur de la stratégie des opérations. Ulrich Dohle reste patron de Rolls-Royce Power Systems. Selon le motoriste, la nouvelle équipe sera complétée au cours de l’année prochaine avec la nomination d’un nouveau directeur des opérations (Chief Operating Officer).
Par ailleurs, Colin Smith, directeur groupe de l’ingénierie et de la technologie, sera remplacé par Chris Barkey, actuellement directeur de l’ingénierie au sein de CLE. Colin Smith a été nommé président du groupe à partir du 1er janvier et continuera à siéger au conseil d’administration.
Enfin, les patrons des anciennes divisions Aéronautique (Aerospace) et Terre et Mer (Land and Sea), Tony Wood (15 ans d’ancienneté) et Lawrie Haynes (six ans d’ancienneté), quitteront l’entreprise à la fin de l’année 2016, le temps « d’assurer la transition vers la nouvelle structure » qui marque la première étape du programme de transformation du motoriste britannique qui doit lui permettre d’économiser entre 150 et 200 millions de livres annuellement à partir de 2017.

