Le copilote de l’Airbus A320 d’Indonesia AirAsia qui s’est abimé en mer de Java le 28 décembre, le Français Rémi Emmanuel Plésel, était le pilote actif (PF) sur ce premier tronçon entre Surabaya et Singapour.
L’information provient de Commission nationale indonésienne de sécurité des transports (NTSC) et se base sur les données recueillies par l’analyse des enregistreurs. L’équipage assurait une rotation Surabaya-Singapour-Semarang-Singapour-Surabaya.
Rien n’indique cependant pour l’instant une éventuelle erreur de pilotage.
Selon le NTSC, l’alarme de décrochage aurait également été activée durant la phase ascensionnelle rapide constatée et aurait retenti jusqu’à l’impact 3 minutes plus tard. L’appareil a quitté le niveau de vol 340 pour atteindre 37 400 pieds en 30 secondes.
L’OPL avait accumulé 2275 heures de vol sur les A320 de la compagnie low-cost indonésienne. Le Commandant de bord totalisait quant à lui plus de 20000 heures de vol, dont 6100 sur type.
Conformément à l’Annexe 13 de la Convention de l’OACI, le NTSC a déjà rendu son rapport préliminaire sur la catastrophe le 28 janvier. Ce rapport factuel n’a pas été rendu public.
En parallèle, l’armée indonésienne a annoncé le 27 janvier qu’elle avait décidé d’abandonner les recherches de victimes et les tentatives de remonter le fuselage, après quatre jours d’essais infructueux. Les équipes ont tenté de le récupérer avec des sacs de flottaison mais les filins se sont rompus, faisant retomber l’épave, qui s’est brisée en deux.
La recherche des victimes –seules 70 ont été retrouvées sur les 162 personnes à bord – sera prise en charge par le Basarnas.









