Rockwell Collins dé-sédentarise l’enregistrement. L’industriel américain a récemment présenté à Paris son nouveau système ARINC vMuse mobile, la première solution mobile compatible avec les systèmes CUPPS (de partage des ressources d’enregistrement et d’embarquement entre les compagnies et les agents d’assistance en aéroport).
L’application VMuse se trouve ainsi installée sur tablette, elle-même reliée à un périphérique permettant d’imprimer les cartes d’enregistrement. Le système est utilisable n’importe où dans l’aéroport, du moment qu’il est connecté à Internet, en wifi ou en 3G.
Rockwell Collins explique qu’ARINC VMuse mobile pourrait permettre de réduire les queues en aéroport, lorsque les comptoirs ne sont plus assez nombreux pour enregistrer rapidement les passagers. Le système faciliterait également l’enregistrement des passagers sur de nouveaux vols en cas d’irrégularité dans les opérations.
« La météo, la maintenance et d’autres facteurs peuvent provoquer des retards ou des annulations qui font des ravages dans le programme d’un aéroport et sont une source majeure de frustration pour les passagers », explique Christopher Forrest, vice-président Global Airports. « Lorsqu’il y a des irrégularités, ARINC vMuse mobile permet aux agents de se rendre n’importe où dans le terminal pour traiter les passagers rapidement et efficacement. » Y compris en zone réservée pour une correspondance manquée, par exemple.
Plusieurs autres applications sont imaginées par Christopher Forrest. Ainsi, le système pourrait être utilisé par une compagnie souhaitant tester une nouvelle ligne. En recourant à ARINC vMuse mobile, elle n’aurait pas besoin d’ouvrir de comptoir d’enregistrement dans l’aéroport de destination.
Par ailleurs, Rockwell Collins propose une solution intégrée de gestion des données biométriques, rassemblant les technologies ARINC vMuse et ARINC Veripax avec l’outil Atkins Identity Management. Elle est capable de vérifier l’identité d’un voyageur en faisant correspondre ses données biométriques avec son passeport et sa carte d’embarquement. Christopher Forrest explique que les contrôles d’identité seront ainsi améliorés puisque le passage par la machine allègera la charge de travail des agents en aéroport.








