La DGA annonce un nouveau succès de tir du missile Aster 30 le 13 janvier dernier sur le site du Levant, dans le Var. Le scénario mettait en œuvre la FDA Chevalier Paul de la Marine nationale, depuis lequel a été tiré l’Aster 30 afin d’intercepter une cible visant un aéronef. Il s’agissait de « confirmer la capacité de discrimination et d’interception de l’Aster 30 face à deux pistes radar très imbriquées ».
L’essai a également permis de valider les capacités du système PAAMS (Principal Anti-Air Missile System) et de l’Aster 30 « en situations complexes ». Ce système permet aux frégates de défense anti-aérienne de mener les missions d’autoprotection, de défense locale et de défense de zone à moyenne portée. Il est notamment équipé de radars multifonctions (Empar) et de surveillance à longue portée (S1850M), de missiles Aster 15 et 30, d’un système de lancement vertical et d’un système C2.
A noter que c’est justement le Chevalier Paul qui accompagne le porte-avions Charles de Gaulle en mission « Arromanches » dans l’océan Indien. Un déploiement qui pourrait amener le Charles de Gaulle à être opérationnel dans le cadre de l’opération Chammal « à tout moment en cas de tensions supplémentaires », selon les déclarations du président de la République le 14 janvier lors de ses vœux aux armées.








