Bombardier a profité du salon Ebace de Genève pour dévoiler un nouveau membre de sa famille Challenger : Le Challenger 350.
Ce nouvel appareil se base sur la cellule du Challenger 300, en gardant strictement les mêmes dimensions, mais sera doté d’une voilure équipée de nouveaux winglets incurvés portants qui accroîtront son envergure à 21 mètres.
Bombardier précise que les deux appareils seront commercialisés en parallèle dans un premier temps. Le Challenger 350 devrait entrer en service en 2014 au sein de Netjets.
L’opérateur de jet d’affaires américain avait passé une très importante commande à Bombardier en juin dernier, un contrat qui comprenait 275 appareils dont plus de 200 Challenger 350 potentiels. Les Challenger 350 de Netjets bénéficieront également des spécificités de l’aménagement cabine Netjets Signatures Series introduites sur ses Global 6000 en début d’année.
Le Challenger 350 sera motorisé par deux HTF7350 d’Honeywell de 7 323 livres de poussée, en lieu et place des HTF7000 qui équipe le Challenger 300 (6 826 livres de poussée) depuis sa certification en 2003. Il recevra également une avionique modernisée avec une suite dérivée proposée par Rockwell Collins et baptisée Pro Line 21 « Advanced ». Ce poste de pilotage disposera notamment d’EFB, d’un système de vision synthétique, de deux centrales inertielles et d’un radar météorologique Multiscan.
Le nouvel appareil affiche des performances améliorées, pouvant transporter 8 passagers sur une distance de 3 200 nautiques (5 926 km). Le Super Midsize devrait également atteindre une altitude de croisière de 43 000 pieds sans niveau intermédiaire.
L’avionneur canadien a précisé lors de la conférence de presse qu’un premier Challenger 300 était déjà actuellement testé en vol. Un simulateur de vol FFS est également modifié dans son centre de formation de Dallas (Texas).
Le Challenger 350 est commercialisé au prix catalogue de 26 millions de dollars.









