CFM International a précisé que les pièces frauduleuses de CFM56 fournies par la société britannique AOG Technics touchaient désormais 96 moteurs, soit entre 48 et 96 avions qui devront être mis hors service pendant que les compagnies aériennes organiseront le retrait des pièces. L’EASA exige pour sa part que les compagnies aériennes inspectent « leurs archives pour déterminer si des pièces d’appareils ou de moteurs ont été obtenues auprès d’AOG Technics, directement ou indirectement ».
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