Réunis en commission spéciale, les députés ont donné un premier aval aux articles 36 et 37 du projet de loi climat et résilience.
L’article 36 interdit d’assurer des lignes intérieures dès lors qu’une alternative de moins de 2h30 en train existe. Il est critiqué de toutes parts. Ayant été réfléchi avant la crise sanitaire, certains jugent qu’il est complètement en décalage avec la réalité actuelle, alors que l’industrie du transport aérien est à terre. Les autres estiment qu’il ne va pas assez loin et que ses bénéfices sur les émissions de carbone sont trop faibles.
Cette mesure est déjà effective pour le groupe Air France puisqu’elle faisait partie des conditions de l’aide accordée au printemps dernier par le gouvernement.
L’article 37 interdit quant à lui l’octroi de déclaration d’utilité publique pour la construction de nouveaux aéroports ou l’extension de ceux qui existent. Il contient des dérogations pour les aéroports de Nantes-Atlantique et Bâle-Mulhouse.








