Norwegian a publié ses résultats annuels le 22 avril. 2013 a été une année de forte croissance pour la compagnie scandinave, qui a enregistré un chiffre d’affaires en hausse de 21% à 1,88 milliard d’euros et qui a plus que doublé son résultat opérationnel à 117,23 millions d’euros. De nouveau bénéficiaire, son résultat net a toutefois diminué de 43% à 38,55 millions d’euros.
Bjorn Kjos, le CEO de Norwegian, a souligné que la compagnie s’attendait à une meilleure marge, étant donnée la réduction de 8% des coûts unitaires. Mais il explique que les résultats ont subi l’impact des investissements pour l’augmentation des capacités, le renforcement de la concurrence au second semestre, la météo plus clémente que d’habitude en juillet et août en Scandinavie et les problèmes de mise en service des Dreamliner.
Concernant les 787-8 de Boeing, il a déclaré : « l’introduction du Dreamliner a causé plus de problèmes que nous aurions raisonnablement pu le prévoir. Les deux premiers appareils ont été livrés avec plusieurs mois de retard et leur performance opérationnelle était trop faible. Durant les premiers mois d’opérations, les retards ont été inévitables et les passagers ont volé plus souvent sur des appareils de remplacement que sur le Dreamliner. »
A côté de l’ouverture de plusieurs bases en Europe, le fait le plus marquant de 2013 est en effet le lancement des opérations long-courrier de la compagnie, au départ de Scandinavie, vers les Etats-Unis (New York et Fort Lauderdale) et Bangkok. Celles-ci fonctionnent plutôt bien, Norwegian rapportant un coefficient de remplissage de 90% en moyenne. La compagnie explique que c’est la raison pour laquelle elle a augmenté sa commande de 787 de huit à quatorze appareils et choisi la version plus longue, le 787-9.








