Au Canada tout d’abord, la polémique sur le remplacement des CF-18 continue. Le ministre associé de la Défense nationale Julian Fantino a rencontré cette semaine le sous-secrétaire d’État à la Défense d’Italie, Filippo Milone. Les deux hommes ont rappelé leur attachement au programme F-35 de Lockheed Martin, ainsi que les bienfaits de celui-ci pour l’industrie et l’emploi. Le Canada a toutefois rappelé que les options étaient encore ouvertes concernant l’achat de F-35.
En Grande-Bretagne, le Daily Mirror rapporte que les F-35 pourraient brûler le revêtement du futur porte-avions britannique lors des manœuvres d’appontage. Le quotidien se base sur des tests, sans les citer précisément. Pour pallier à ce problème, il faudrait développer un nouveau revêtement pour le pont d’envol, ce à quoi travaillent déjà les États-Unis. Le journal suggère par ailleurs que ce nouveau revers retarderait encore plus la mise en service de l’avion et augmenterait une fois de plus le coût des appareils.
Le ministère britannique de la Défense s’est empressé d’émettre un communiqué dans lequel il affirme que le la conception d’un nouveau revêtement est en cours de développement avec les États-Unis, mais que les accusations du Daily Mirror concernant les coûts sont infondées, car il n’existe à l’heure actuelle encore aucune estimation exacte du montant total de la facture.
Enfin, les problèmes d’oxygène à bord du F-22 pourraient également affecter le F-35. C’est ce qui ressort d’un article publié par US News, qui cite des experts militaires. Ceux-ci affirment en effet que des problèmes similaires pourraient toucher le futur avion de chasse JSF. Il serait donc urgent d’appliquer certaines procédures du F-22 au F-35. Cependant, une analyste du Lexington Institute déclare que les trois versions du F-35 étant différentes, si un problème se déclarait pour une version, il ne s’appliquerait pas forcément aux deux autres.








