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Le Journal de l'Aviation » Industrie aéronautique » Le point sur les perspectives de vente du Rafale à l’export

Le point sur les perspectives de vente du Rafale à l’export

Romain Guillot Romain Guillot
25 mars 2016
dans Industrie aéronautique
© Dassault Aviation - K. Tokunaga

© Dassault Aviation - K. Tokunaga

Fort de ses récents succès en Égypte et au Qatar, et avec la quasi-certitude d’une signature de la future tranche 5 pour l’armée de l’air française, le programme Rafale se porte très bien. Mais l’avionneur français ne compte évidemment pas en rester là. Le PDG de Dassault Aviation, Éric Trappier, a notamment fait le point sur les différentes perspectives de vente à l’export de son avion de combat multirôle lors de la présentation des résultats annuels il y a une quinzaine de jours. Petit résumé.

L’Inde et ses 126 Rafale potentiels

Le contrat Rafale en Inde progresse et Dassault Aviation est en négociation finale pour déterminer le prix des 36 premiers appareils qui seront achetés sur étagère et produits en France. Une décision était attendue au cours du premier trimestre. « L’Inde est un grand pays et ils ont de grandes exigences » rappelait Éric Trappier.

Mais Dassault Aviation prépare surtout la deuxième partie du contrat qui devrait comprendre 90 autres appareils afin de revenir sur les chiffres de l’appel d’offres MMRCA (126 avions). Ce deuxième volet est cependant soumis à la signature du premier, l’avionneur ne voulant pas se lancer dans un véritable partenariat avec des industriels indiens pour mettre en place une politique de « Make in India » sans la certitude de décrocher un grand nombre d’avions derrière. Dans ce cas, Dassault s’installera avec ses partenaires (Safran, Thales…) et s’associera avec des industriels indiens pour la fabrication des appareils de l’IAF sur place.

Mais si l’Inde reste aujourd’hui largement favorite pour le prochain contrat à l’export du Rafale, Dassault Aviation a souligné qu’il restait actif dans de nombreux pays, porté par les succès de l’année dernière. Selon Éric Trappier, « l’Égypte a été un véritable catalyseur pour démontrer ce qui paraît aujourd’hui une évidence : le Rafale est le meilleur avion de combat en termes de polyvalence ». « Le Rafale a vraiment une nouvelle vie devant lui, donc on discute avec de nombreux pays ».

Les autres opérateurs de Mirage 2000 toujours particulièrement ciblés

Le PDG de Dassault Aviation a rappelé que des discussions se poursuivaient avec d’autres opérateurs de Mirage 2000. Les Émirats Arabes Unis figurent toujours parmi l’une des cibles principales même si rien ne filtre depuis ces derniers mois quant à l’avancée des négociations. Abu Dhabi pourrait commander une soixantaine d’appareils. Éric Trappier n’imagine cependant pas placer aujourd’hui des Rafale en Grèce au regard des difficultés budgétaires du pays même si « cela pourra peut-être arriver un jour ».

Le Canada et le remplacement de ses CF-18

Le Canada est géographiquement très proche des États-Unis, mais un audit a récemment préconisé l’abandon du programme JSF de Lockheed Martin au profit d’un avion moins onéreux. Ottawa s’était engagé sur l’achat de 65 F-35 pour remplacer ses CF-18. « Pour le Canada, je rêverais d’en vendre » annonçait le PDG de l’avionneur même s’il se veut plutôt réaliste. « J’attends la décision officielle et non pas l’annonce de campagne du Premier ministre Trudeau pour savoir s’ils arrêtent ou non le F-35. » Il a ajouté que si le Canada se désengageait du F-35 conformément à l’audit, Dassault Aviation serait prêt à travailler avec des partenaires industriels pour lancer un vrai programme franco-canadien, compte tenu de l’importance du contrat.

Vers un futur appel d’offres en Belgique

La Belgique est devenue une cible pour les Rafale de Dassault. Pourtant Éric Trappier s’interroge : même si le pays n’est pas encore client du F-35, irait-il jusqu’à renoncer à acheter un avion de combat américain compte tenu de son appartenance à l’OTAN et au regard du manque de « préférence européenne » au niveau des institutions de l’UE à Bruxelles. « C’est le challenge actuel, c’est pour cela que nous avons ouvert un bureau à Bruxelles pour préparer ce que pourrait être une demande belge » précise le PDG de Dassault qui annonce cependant que seule une demande d’information a aujourd’hui été formulée. La Belgique pourrait commander plus d’une trentaine d’avions de combat.

De nouvelles discussions avec la Suisse

Dassault Aviation a « petit à petit » repris les discussions avec la Suisse qui a annoncé le mois dernier vouloir relancer le processus d’acquisition de ses avions de combat au détriment du Gripen. Le contrat devrait désormais répondre aussi bien au remplacement des vénérables F-5 qu’à la succession des F/A-18. Pour Éric Trappier, « le Rafale paraît désormais totalement adapté au regard de ses capacités opérationnelles, de sa taille et des relations entre nos deux armées de l’air ». « On a une bonne chance en Suisse » s’est-il réjoui.

Les négociations avec la Malaisie se poursuivent

Éric Trappier a enfin rappelé que les négociations avec Kuala Lumpur se poursuivaient sans fournir plus de détails. La Malaisie souhaite toujours remplacer ses anciens MiG-29 par un avion multirôle à horizon 2016-2020 et la compétition oppose le Rafale, l’Eurofighter, le Gripen, le F/A-18E/F et le Sukhoi SU-30MKM. Le contrat potentiel est de 16 à 18 appareils.

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Mots clés : Dassault AviationEric TrappierRafale

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