Airbus a révélé le 13 janvier que le programme A350 avait franchi une étape cruciale de ses essais en réussissant l’étape de la charge ultime de voilure (Ultimate load wing test) sur le banc d’essai statique du biréacteur long-courrier (MSN5000).
Les efforts structuraux subis par la voilure ont dépassé de 1,5 fois les efforts que subiront réellement, au maximum, les appareils au cours de leur vie ; une étape obligatoire pour la certification d’un avion de ligne.
Le PDG d’Airbus, Fabrice Brégier, a indiqué que ces essais avaient été conduits juste avant Noël et qu’ils avaient été conformes aux prédictions des simulations.
Le débattement de la voilure, entièrement composite, a dépassé les 5 mètres.
Les premiers essais de « torture » sur la voilure avaient démarré l’année dernière, une condition préalable au vol inaugural de MSN1 en juin dernier.
L’A350-900 doit décrocher sa certification au troisième trimestre pour une mise en service au quatrième trimestre. Fabrice Brégier a d’ailleurs précisé que l’assemblage des sous-ensembles du premier exemplaire de série (MSN6), destiné à Qatar Airways, avait déjà démarré à Toulouse.
Les deux premiers prototype, MSN1 et MSN3 ont accumulé près de 800 heures de vol pour près de cycles.
Le carnet de commandes de la famille A350 totalise aujourd’hui 812 exemplaires fermes en provenance de 39 clients. 239 exemplaires fermes ont été vendus durant les seuls 12 derniers mois.








