Les recherches de l’épave du Boeing 777 de Malaysia Airlines ont franchi une nouvelle étape le 14 avril, avec l’implication d’un sous-marin autonome américain. Embarqué à bord du vaisseau australien Ocean Shield, Bluefin-21 a effectué plusieurs plongées mais son sonar n’a rien enregistré de concluant pour le moment.
Parallèlement, onze avions militaires, trois avions civils et onze navires participaient le 16 avril aux recherches de débris du Boeing 777 disparu le 8 mars. Celles-ci ne devraient cependant plus se poursuivre très longtemps, les chances de retrouver des débris flottants ayant « fortement diminué », selon Angus Houston, responsable du JACC (Joint Agency Coordination Centre).
Les équipes de recherche n’ont également plus détecté de signal acoustique susceptible de provenir des enregistreurs de vol (ping) depuis plus d’une semaine, ce qui correspond à la limite d’autonomie de la batterie des CVR et FDR. D’où le recours au sous-marin.
Cependant, une nappe de carburant a été détectée dans la zone de recherche au début de la semaine. Des prélèvements ont été effectués et vont être analysés pour déterminer s’il peut s’agir de kérosène provenant du vol MH370.
Par ailleurs, l’OACI a indiqué qu’elle avait planifié une réunion d’experts gouvernementaux et du secteur de l’aviation pour les 12 et 13 mai. Son objet concerne les moyens dont doter les aéronefs pour permettre un suivi mondial des vols. La réunion portera notamment sur les possibilités permettant d’accélérer la localisation des lieux d’accident, par exemple par l’installation d’enregistreurs éjectables ou par le déclenchement automatique de la transmission des données de vol.







