Désireuse de redonner foi en la fiabilité de ses opérations, IndiGo a annoncé des ajustements de son programme de vols long-courrier, qui prendront effet dès les prochains jours. Elle va ainsi suspendre ses opérations vers Copenhague à partir du 17 février et réduire ses fréquences vers Londres et Manchester.
La low-cost explique que les événements géopolitiques et les phénomènes de congestion aéroportuaire (en Inde notamment mais pas uniquement) mettent une pression qui n’était pas prévue sur ses opérations, menaçant d’autant plus leur fiabilité qu’elles reposent sur une flotte de seulement six appareils. Elle parle d’augmentation des temps de vol et de touchée, qui entraînent des retards en cascade et menacent les correspondances. Pour éviter toute perturbation importante, elle préfère donc alléger son programme.
En ce qui concerne les opérations vers le Royaume-Uni, elle commencera par réduire d’une rotation hebdomadaire ses fréquences entre Delhi et Manchester le 7 février, puis d’une autre à partir du 19 février. Ces ajustements étaient déjà prévus mais devaient initialement être mis en œuvre dans le courant du programme été. A partir du 9 février, elle passera également de cinq à quatre rotations hebdomadaires sur la liaison entre Delhi et Londres Heathrow.
IndiGo rappelle que sa flotte long-courrier compte six Boeing 787-9 qu’elle sous-loue auprès de Norse Atlantic Airways. Ces appareils lui ont permis d’avancer ses projets de desserte long-courrier, en attendant la livraison des Airbus A350 qu’elle a commandés, à partir de 2028.
En parallèle, et pour s’adapter à la situation en Iran, la compagnie a également annoncé la suspension de ses vols vers Tbilissi, Almaty, Bakou, et Tachkent jusqu’au 28 février.




