General Electric va faire de Belfort son centre mondial unique de production des turbines à gaz de 50 Hz. Cette décision, prise dans le cadre d’un accord de financement avec l’agence française de crédit à l’exportation COFACE, devrait entraîner la création de 500 emplois en France, 400 sur le site de Belfort et 100 chez les sous-traitants.
Lors d’un entretien le 23 septembre à l’Élysée, le PDG du motoriste américain Jeffrey Immelt a confirmé à François Hollande ce projet, annoncé la semaine dernière. Au cours de cette rencontre étaient également présents Clara Gaymard, présidente-directrice générale de General Electric France, Mark Hutchinson, responsable de l’alliance General Electric – Alstom, et Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.
« Lors de l’entretien, le Président et M. Immelt se sont accordés pour ouvrir une seconde phase portant sur le transfert complémentaire d’activités en France pour les turbines à gaz, les turbines à vapeur et les alternateurs pour une partie des marchés de 60 Hz, dans le cadre d’un soutien complémentaire en financement export », a annoncé la présidence de la République dans un communiqué.
GE a décidé de transférer des activités des États unis à l’étranger depuis la suspension, le 1er juillet, des activités de la banque américaine de financement à l’exportation et à l’importation, Ex-Im Bank. L’arrêt de la banque va engendrer selon GE la perte de milliers d’emplois aussi bien chez dans ses usines que chez ses sous-traitants américains.
Par ailleurs, concernant le rapprochement des activités de General Electric et d’Alstom dans le domaine de l’énergie, François Hollande a indiqué que « Jeffrey Immelt a renouvelé l’ensemble des engagements pris dans le cadre des accords avec l’État, et notamment la création sous trois ans de 1000 emplois nets concernant de nouvelles activités en France ».








