Après avoir étudié les restrictions imposées par les autorités antitrust chiliennes, LAN et TAM ont indiqué le 4 octobre qu’elles allaient poursuivre le processus de fusion en vue de créer le groupe LATAM. Les deux compagnies estiment en effet que les conditions ne devraient pas avoir d’impact significatif sur les synergies attendues et se limiter à 10 millions de dollars par an. Elles étaient par ailleurs prêtes à accepter la majorité d’entre elles.
En revanche, elles ont décidé de faire appel sur trois mesures. L’une les oblige à soumettre à l’approbation du tribunal certains accords de partage de code conclus hors de l’alliance qui sera choisie par le groupe LATAM. Une autre les contraint à abandonner quatre liaisons vers Lima (établies dans le cadre de la 5ème liberté). Enfin, la dernière les oblige à engager un consultant de l’autorité antitrust et de lui donner un accès illimité à toutes les données du groupe, y compris hors du Chili.
LAN et TAM ont décidé de poursuivre leur rapprochement en parallèle de leur action en justice afin de réaliser leur fusion au premier trimestre 2012.